La vie est un bal masqué... On choisit un masque que l'on porte pour démontrer qu'on est quelqun de bien. Dans ce bal, le plus important, c'est d'enlever ce masque, avant que quelqu'un d'autre ne le fasse pour vous .

# Posté le dimanche 25 janvier 2009 15:07


A trop aimer le divers
on en oublie
d'aimer l'essentiel.



# Posté le lundi 24 novembre 2008 14:33

Modifié le samedi 29 novembre 2008 14:30

[...] Après l'amour, il n'y avait plus de règle. Sur l'oreiller, je découvrais quelqu'un.
Il me regardait très longtemps et puis disait :
"-Quel beau tu es."
C'était de l'anglais mal traduit en français. Pour rien au monde je ne l'aurais corrigé.
On ne m'avait jamais trouvée beau.




Amélie Nothomb.

# Posté le lundi 17 novembre 2008 15:10

Modifié le lundi 17 novembre 2008 15:29


Si vous ne savez pas quoi faire de votre reste de savon, jetez-le, avant qu'il n'entraîne le chaos et la confusion. On est réellement libres que lorsqu'on a tout perdu...

# Posté le vendredi 14 novembre 2008 17:24

Modifié le mardi 09 décembre 2008 15:33

J'écris sur ce que j'endure. Les petites morts, sur les blessures. J'écris ma peur, mon manque d'amour. J'écris du coeur, mais s'est toujours. Sur ce que je n'ai pas pu dire. Pas pu vivre, pas su retenir. J'écris en vers, et contre tous. C'est toujours l'enfer qui me pousse. A jeter l'encre sur le papier, la faute sur ceux qui m'ont laissée. Ecrire, c'est toujours reculer, l'instant où tout s'est écroulé. On n'écrit pas sur ce qu'on aime. Sur ce qui ne pose pas problème. Voilà pourquoi, je n'écris pas sur toi. Rassure-toi. J'écris sur ce qui me blesse. La liste des forces qu'il me reste. Mes kilomètres de vis manquée. De mal en prose, de vers brisés. J'écris comme on miaule sous la lune. Dans la nuit, je trempe ma plume. J'écris l'abcès. J'écris l'absent. J'écris la pluie, pas le beau temps. J'écris ce qui ne se dit pas. Sur les murs, j'écris sur les toits. Ecrire, c'est toujours revenir, à ceux qui nous ont fait partir. On n'écrit pas qu'on manque de rien, qu'on est heureux, que tout va bien. Voilà pourquoi je n'écris pas sur toi. Rassure-toi. J'écris quand j'ai mal aux autres. Quand ma peine ressemble à la votre. Quand le monde me fait le gros dos, je lui fais porter le chapeau. J'écris le blues indélébile. Ça me paraît moins difficile de dire à tous plutôt qu'à un et d'avoir le mot de la fin. Il faut qu'elle soit partie déjà pour écrire " ne me quitte pas ". Qu'ils ne vivent plus sous le même toit, pour qu'il vienne lui dire qu'il s'en va. On n'écrit pas la chance qu'on a, pas de chanson d'amour quand on en a. Voilà pourquoi, mon amour.je n'écris rien, sur toi ... Rassure-toi.

# Posté le dimanche 02 novembre 2008 15:09